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C’est toujours la faute des autres !

20 juin 2024 par
Michel NAHON
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Nous avons besoin de soutien pour que nos valeurs développent un tourisme responsable et bienveillant. Parlez de nous à vos proches !
La philanthropie doit dorénavant porter une réponse à des enjeux complexes telles que la responsabilité environnementale, économique et sociale. La sensibilisation et l'éducation y jouent un rôle prédominant. Les partenariats entre des initiatives privées et les ONG encouragent certes la philanthropie et développent leurs activités, améliorant ainsi leur réputation.
La philanthropie durable est diversifiée, et agit comme une interconnexion permanente entre de nombreux secteurs, tels que l'environnement, l'agriculture, le développement économique, le travail,… et bien sur le tourisme, dont l’approche s’avère interdisciplinaire.
Le voyage, pour être enrichissant, doit aller de l'intérieur vers l'extérieur. Il s’ajoute à d’autres catalyseurs de transformation personnelle, agissant simultanément dans plusieurs domaines : les relations, l’empreinte écologique, les lieux de séjour, les itinéraires, les rencontres, les objectifs sociaux et les engagements philanthropiques, les choix de style de vie et de gestion du temps, pour qu’une pratique consciente, bienveillante et contemplative guide toujours nos choix et nos actions.
Conscient des lacunes critiques dans le secteur du voyage philanthropique, nous avons cherché comment améliorer et optimiser les programmes de voyage pour contribuer à financer les organismes à but non lucratif, offrir des solutions aux partenaires agents de voyages membres de la Coopérative de Producteurs de Voyages Ethiques et Caritatifs et rendre ces programmes accessibles à tous les clients.
C’est ainsi que notre agence de voyages ne se limite pas à produire et distribuer des programmes touristiques. Notre société fournit des conseils stratégiques aux organismes à but non lucratif et aux producteurs de voyages locaux. En mettant en place une synergie constructive entre ces deux acteurs, nous contribuons à créer des programmes de voyage efficaces et éthiques qui valorisent la communication et l’appel aux dons des organismes à but non lucratif partenaires, tout en réduisant les risques et la perte de temps des clients, totalement pris en charge par nos experts sur plus de 100 destinations. Ils bénéficient de leurs conseils, de leur assistance tout au long de la préparation et de la réalisation de leur voyage.
Mais pas n’importe lequel … Un voyage ne devient vraiment transformateur que lorsque donner un sens à sa vie peut accélérer le processus et amplifier l’impact positif sur celle des autres en même temps que la sienne. Nous en avons pris conscience avant d’adopter une stratégie d’expérience transformatrice afin de prétendre représenter l’avenir du tourisme.
Notre rôle consiste à faire évoluer le secteur des voyages et du tourisme vers une dimension supérieure, et pour cela, nous encourageons un état d'esprit, une approche et un modèle qui mesurent le succès en fonction de résultats plus holistiques, conscients et vertueux.
Pour élargir notre portée, nous devrons mettre en place des campagnes de marketing digital, accentuer nos stratégies de relations avec le public, les institutions, la presse. Il sera indispensable de renforcer nos liens et partenariats avec les ONG, fondations et associations de bienveillance pour générer plus de revenus et par voie de conséquence, décupler les dons que 100% de nos clients leur reversent.
Avec notre partenaire Ayomi, nous recherchons activement des investisseurs, des philanthropes et des sponsors pour devenir des partenaires du changement, de façon concrète, durable et impactante. Grâce à leur soutien, nos valeurs développeront un tourisme responsable, bienveillant, conçu de manière plus consciente.
Si vous avez dans vos relations, des dirigeants ou cadres d’entreprise, qui souhaitent à titre personnel ou professionnel, s’investir et contribuer à une œuvre philanthropique, transmettre des valeurs à leur famille ou leurs collaborateurs, pensez à leur faire part de notre démarche.
En réservant leurs prochains voyages par l’intermédiaire de la Coopérative de Producteurs de Voyages Ethiques et Caritatifs So-Leader, ils contribuent à financer les actions des ONG, fondations et associations de bienfaisance de leur choix, avec une dimension supplémentaire à l’engagement et aux dons qu’ils apportent, sans impacter leur budget, et en toute transparence.

Merci aux premiers souscripteurs 😊… Pour les retardataires ? La commercialisation de VELVET GLOBE démarre fort, nous levons des fonds pour tenir la croissance via la plateforme @ayomi ! Oui, nous vous proposons de devenir actionnaires à nos côtés ! Pour les curieux voici le lien :https://bit.ly/4dPd9EQ
 
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Michel NAHON

Office: +33 179 355 829 et Mobile: +33 609 891 081
Mail :michel@so-leader.com 

Au lieu de se rejeter les fautes, il incombe à chacun d'entre nous d'éviter de contribuer au surtourisme



Les voyages devenant de plus en plus accessibles, on passe vite d’une opportunité à une menace, qui rime avec l’angoisse du surtourisme. Y’a-t-il des solutions pour éviter d’y contribuer, échapper aux problèmes qui impactent les populations et l’environnement, ces effets secondaires néfastes qui éclipsent souvent les retombées et avantages issus de l’activité touristique.

Rappelons que le tourisme s’avère bénéfique dès qu‘il contribue à développer des économies, créer des emplois, encourager et financer la préservation des cultures et des sites historiques. Le point critique de ces aspects positifs est atteint dès que trop de touristes se concentrent au même moment au même endroit : le tourisme de masse devient alors surtourisme, et les impacts négatifs se multiplient. Les villes, musées et sites les plus populaires sont visités à un rythme si effréné que la surpopulation crée des problèmes aux populations locales.

Dans les villes, la hausse des prix des loyers et la pénurie de locations longue durée à Barcelone sont dus à l’afflux de locations Airbnb. L’exode vers les faubourgs de Marrakech résulte de la « riadhisation » de toutes les maisons typiques du centre-ville. New-York interdit la mise en location d’appartements pour une durée inférieure à 30 jours. Le Machu Picchu et le Taj Mahal limitent la durée de présence sur le site, et la plupart des musées imposent des créneaux horaires.

Le danger d’acculturation a poussé Gion, le quartier des geishas de Kyoto à interdire aux visiteurs l'accès à ses ruelles privées, les geishas japonaises de plus en plus mal à l'aise d'être la cible des touristes sans leur consentement. Toute destination trop fréquentée perd en authenticité créant ainsi une fracture culturelle qui déçoit les voyageurs à la recherche de dépaysement et perd tout son charme.  

Les environnements naturels ne sont pas en reste. Par exemple, Boracay aux Philippines s’est fermée aux visiteurs pendant 6 mois en 2018, pour se remettre des dégâts causés par le tourisme de masse.

Qui est responsable? Les touristes sont bien sûr les coupables désignés, mais qui a influencé leur choix de destinations de voyage ? les offices de tourisme, les campagnes de pub de voyagistes, les médias sociaux, les influenceurs du voyage ? On blâme tour à tour les compagnies low-cost dont les prix d’appel ont occasionné l’explosion du surtourisme en Europe du Sud et de l’Est, puis les croisiéristes qui se déversent en nombre pour des escales courtes sans contribuer de manière significative à l'économie locale, créant au passage des désagréments pour les résidents.

Comment restructurer le tourisme pour mieux contrôler ses flux et impacts ?

A court terme, la coopération des touristes, des professionnels, des destinations et des médias semble indispensable. Faut-il restreindre les accès en réduisant le nombre de vols ou l’accostage des navires de croisière pour contrôler directement les flux de touristes dans une région ou une ville ? N’est-il pas plus logique de les monnayer en ajoutant des taxes touristiques aux factures d'hôtel et/ou aux frais de visa ou taxes d’aéroport, sous réserve que cette manne alimente la protection des ressources naturelles, l'entretien des installations touristiques ou la conservation des sites.

A long terme, le marketing et l'éducation devraient favoriser l’éclosion de nombreux sites et régions sous-estimées, hors des sentiers battus vers des régions moins fréquentées. Introduire une notion de slow tourisme inverse le rapport quantité/qualité et permet en augmentant la durée de séjour dans chaque étape, d’interagir correctement avec les communautés, explorer davantage un lieu, et contribuer financièrement au tourisme des entreprises locales. S’il semble impossible à certains de renoncer aux destinations et sites touristiques populaires, il reste possible d’éviter les mois de haute saison et alléger le fardeau du surtourisme, en étant chaleureusement accueilli le reste de l’année. De plus voyager hors saison permet de bénéficier enfin de prix corrects sur les vols , les hôtels et les circuits.

Prendre un chemin moins fréquenté peut parfois s’avérer frustrant par l’idée de passer à côté des incontournables, mais créer sa propre aventure est une façon de voyager bien plus enrichissante et mémorable, à l’écart des foules, files d'attente et prix gonflés, et sans se sentir prisonnier de l’orthodoxie des hashtags.

Et chacun pourra alors fièrement se vanter que ses photos ne sont plus les pales copies des cartes postales ou des images ressassées sur les réseaux sociaux !


Michel NAHON 20 juin 2024

Blog du voyage solidaire


Blog So-Leader

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